L’économie du bonheur : Peut-on être heureux sans croissance


Informations

Auteur(s)
 :  Claudia Senik Professeur à l’Université Paris-Sorbonne (Paris-4) et à l’École d’économie de Paris et membre de l’Institut Universitaire de France
Brice Magdalou Professeur d’Économie à l’Université de Montpellier
Thème  :  Saison 6 : (R)évolution(s)
Agora des Savoirs  :  Saison 6 : (R)évolution(s) RSS
Lieu  :  Centre Rabelais, Montpellier
Date  :  18 mars 2015
Langue  :  Français  
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Licence  :  Licence Creative Commons

En résumé

Nos sociétés modernes ont fait du bonheur une idée neuve, un principe constitutionnel, presque un devoir. Le bonheur de l’individu, figure centrale de la société, est devenu l’objectif suprême des choix politiques. Mais peut-on mesurer quelque chose d’aussi subjectif, impalpable et même indéfinissable que le bonheur ? Depuis une trentaine d’année, certains économistes ont tenté de relever ce défi. Ils ont fait le pari de mesurer le bonheur tel qu’il est ressenti et déclaré par les individus eux-mêmes. Leur enquête concerne plus particulièrement le rôle de la richesse. L’argent fait-il le bonheur ? La croissance rend-elle les gens plus heureux ? Dans le cas contraire, faut-il opter pour la décroissance, ou du moins mesurer le bien-être au-delà du PIB ? Ou bien, au contraire, le cas de la France illustre-il les effets délétères d’une économie dont la croissance faiblit et décroche par rapport à ses voisins, depuis les années 1970 ?


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