À quoi sert la connaissance de la nature ? Quelques réponses antiques et leurs enjeux actuels


Informations

Auteur(s)
 :  Joan-Antoine Mallet Chercheur en philosophie antique
Thomas Benatouïl Maître de conférences en philosophie à l’Université de Lorraine et membre du Laboratoire d’Histoire des Sciences et de Philosophie-Archives Henri Poincaré
Thème  :  Conférences 2012-2013
Agora des Savoirs  :  Saison 4 : Usages des savoirs et des sciences RSS
Lieu  :  Centre Rabelais, Montpellier
Date  :  12 décembre 2012
Discipline  :  Philosophie
Mots-clés  :  Platon     Aristote     Epicure     Grèce antique    
Langue  :  Français  
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Licence  :  Licence Creative Commons

En résumé

Aujourd’hui, les visées ou les retombées techniques de la science sont tellement importantes qu’elles occultent et marginalisent tous les autres usages possibles de la connaissance. Il est nécessaire de remonter à des étapes antérieures de l’histoire des sciences pour redécouvrir ces usages. La "science", du moins sa conception occidentale, est née en Grèce antique. On s’est souvent demandé pourquoi ; alors qu’il vaudrait mieux se demander pour quoi : à quels usages les penseurs grecs - mais aussi latins - qui ont défini et pratiqué les sciences de la nature les destinaient-ils ? Quels sont les divers objectifs assignés à la connaissance de la nature par Platon, Aristote, Épicure et Lucrèce, Sénèque ou Ptolémée ? Ces usages sont-ils devenus obsolètes ou gardent-ils encore aujourd’hui leur pertinence ?

Thomas Bénatouïl a publié Le Scepticisme (Flammarion), Matrix, machine philosophique (avec E. During, P. Maniglier et D. Rabouin ; Ellipses) et Faire usage : la pratique du stoïcisme (Vrin).


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